Jeunes : oser, innover, entreprendre !

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Par Awa Caba, Co-fondatrice, Sooretul 1


Pour en savoir plus sur ce sujet :
Le Forum mondial de l’OCDE sur le développement 2018
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THIES, SENEGAL - Senegalese woman sells fruits at the market.jpg
Vendeurs de fruits à Thiès, Sénégal. Photo: shutterstock.com

Au Sénégal, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) ou structures de production et transformation des produits agricoles se trouvent essentiellement dans la banlieue de la capitale (Guédiawaye à 15 km de Dakar) et dans les zones rurales autour de Kaolack, Ziguinchor, Kédougou, Thiès et Saint-Louis. Elles disposent de peu de moyens techniques et financiers pour se développer et commercialiser leurs produits. Leurs produits manquent notoirement de visibilité et de présence sur le marché local, dans les boutiques et les grandes surfaces.

La stratégie de pénétration du marché par ces structures s’effectue, en général, à travers la participation aux foires internationales. Ce sont malheureusement les seules occasions de vente à très grande échelle. Ce déficit des produits locaux sur le marché a plusieurs causes: peu de moyens mis en œuvre pour développer le secteur, des PME insuffisamment sensibilisées aux enjeux du packaging, et un manque de d’incitation au niveau politique pour favoriser la consommation de produits locaux.

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Three things we have learned about investing in African small businesses and in fragile countries

By Jean-Michel Severino, CEO of Investisseurs & Partenaires

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Africa’s small and medium businesses (SMEs) form what is often called the “missing middle” of African economies. The smaller the investment ticket is, the higher the transaction and monitoring costs are, reducing the net profitability for investors. In addition, the poorer and more fragile the country is,  the riskier the investments are. These are well-known facts amongst private equity professionals. Small businesses require small investments but also long gestation periods, as well as sizeable personalised financing and access to specific expertise and knowledge. Fragile countries require in-depth knowledge of the environment in all its dimensions to make wise choices. This is why so few investors are willing and able to finance small African businesses and invest in complex local situations. The choice of supporting these businesses and investing in fragile countries is primarily a choice of impact. It implies several adjustments to ensure the sustainability of the investment fund.

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